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Sans Condition
Sans condition : Blanchot, la littérature, la philosophie.
Ouvrage de Olivier Harlingue
Paru en avril 2009 chez L'Harmattan,
Coll. : Nous les sans-philosophie.
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Philo-fictions, la revue des non-philosophies
- La fiction, une nouvelle rigueur130 pages, n° ISSN : 2100-0743
Appel pour le N° 3 :
Traduction, une dernière fidélité
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Liste des ouvrages par auteur
Page 12 sur 18
Ethique de l'étranger
François Laruelle, Ethique de l'étranger, "Bibliothèque de non-philosophie", 2000
Un renouvellement de l'éthique s'impose à la suite des conjonctures du mal qui ont fait le 20e siècle. Elles ont produit trois concepts insolubles dans les termes théoriques et pratiques actuels, celui du "crime contre l'humanité", celui des "droits de l'homme", celui enfin du "clonage humain". Ils exigent une nouvelle idée de l'homme dont les mésaventures récentes n'ont pas reçu l'éthique qu'elles méritent.
Comment rendre justice à ses concepts sinon en prenant l'homme comme victime par définition ? Mais une victime qui, pour être celle des éthiques philosophiques c'est à dire du Monde, celle des forts, des puissants et des heureux qui prétendent défendre ses "droits" et parler en son nom, est plus radicalement la cause capable de prononcer leur incrimination autant que de décider de leur usage enfin universel. La victime n'est pas aimée des héros-philosophes qui la trouvent "impossible" et méprisent secrètement son hérésie, mais l'hérésie de la victime invalide l'éthique.
Quatre concepts soutiennent cette refonte de l'éthique et forment la base d'une pratique "non-éthique". Il s'agit du malheur radical (solitude-sans-monde ou non-consistance de l'homme) comme cause réelle de la non-éthique. De l'éthique-monde (les éthiques philosophiques, de la métaphysique des moeurs à son déclin éthno-techno-logique) comme objet de cette pratique. De l'Etranger (sur le mode duquel existe le sujet déterminé par le malheur) comme définition universelle de l'homme. Du Prochain (le sujet concret ou la victime, encore désignée comme Cet-homme-que-voici) dont l'existence performe seule l'interdiction de tuer.
De la cause de la victime à la victime comme cause, la non-éthique se présente comme la théorie et la pratique unifiées des éthiques grecques (Platon), juive (Levinas) et chrétienne (kant).
De la victime à l'hérésie... une "héréthique" ?
La non-philosophie de François Laruelle
Hugues Choplin, La non-philosophie de François Laruelle, Paris, Kimé, « Bibliothèque de non-philosophie », 2000.
Entre passeport et guide, ce livre nous invite dans un univers étrange, imbibé de philosophie mais délivré des chaînes philosophiques. Créée par François Laruelle pour redonner sa chance à l'invention dans la pensée sans normalisation ni bavardage, la « non-philosophie » s'y déploie telle une discipline libre et rigoureuse qui, sans annuler la philosophie, la prend pour objet et matériau selon une posture inédite uni-latérale de pensée.En voici pour la première fois les principes et les objectifs présentés de manière rigoureuse et claire par l'un de ses meilleurs connaisseurs. Complémentaire de l'uvre de Laruelle, cet ouvrage introduit à la non-philosophie en établissant un schéma, une épure dont il tire tous les effets : [i]Un....>
Hugues Choplin, La non-philosophie de François Laruelle, Paris, Kimé, « Bibliothèque de non-philosophie », 2000.
Entre passeport et guide, ce livre nous invite dans un univers étrange, imbibé de philosophie mais délivré des chaînes philosophiques. Créée par François Laruelle pour redonner sa chance à l'invention dans la pensée sans normalisation ni bavardage, la « non-philosophie » s'y déploie telle une discipline libre et rigoureuse qui, sans annuler la philosophie, la prend pour objet et matériau selon une posture inédite uni-latérale de pensée.En voici pour la première fois les principes et les objectifs présentés de manière rigoureuse et claire par l'un de ses meilleurs connaisseurs. Complémentaire de l'uvre de Laruelle, cet ouvrage introduit à la non-philosophie en établissant un schéma, une épure dont il tire tous les effets : [i]Un....>
Dictionnaire de la Jouissance
Didier Moulinier, Dictionnaire de la jouissance, Paris, L'Harmattan, « La philosophie en commun », 1999
Ce livre se présente en quelque sorte comme un « Dictionnaire de la Jouissance ». Bien sûr, il ne propose pas une collection de recettes pour apprendre à « bien jouir », ni une étude systématique de la question. Il se focalise plutôt sur le concept de jouissance dans sa relation avec 64 notions collatérales, en dénonçant les confusions, en défaisant les identifications que ces couples peuvent former. On s'aperçoit alors que la jouissance libérée, les jouissances ne sont concevables rigoureusement qu'à partir d'un Réel-Un qu'on appelle en l'occurence le Joui. La méthode étant sciement « chaotique », ou encore « terminologique », elle autorise une lecture désordonnée des différents articles qui s'équivalent en dernière instance, même si certains peuvent paraître plus conducteurs que d'autres (un système de renvois, à la fin de chaque texte, aidera le lecteur à reconstituer le puzzle). Le matériau utilisé est à la fois philosophique et psychanalytique, avec une nette prédominance de ce dernier et particulièrement du champ lacanien (champ de la jouissance). De ces deux domaines on a pu esquisser ailleurs et de façon plus explicite la « théorie unifiée », sous l'égide d'une méthode et d'une théorie « non-philosophiques » initiées par François Laruelle. Cette méthode se dévoile dans les textes présents d'une façon plus immanente, voire répétitive. Par ailleurs, cet « exercice » s'intégre dans un vaste projet d'encyclopédie non-philosophique, ou plus exactement de non-encyclopédie, actuellement en chantier
Didier Moulinier enseigne la philosophie. Il a déjà publié De la Psychanalyse à la Non-Philosophie, Lacan et Laruelle, [i]aux éditions Kimé (1998).
Didier Moulinier, Dictionnaire de la jouissance, Paris, L'Harmattan, « La philosophie en commun », 1999
Ce livre se présente en quelque sorte comme un « Dictionnaire de la Jouissance ». Bien sûr, il ne propose pas une collection de recettes pour apprendre à « bien jouir », ni une étude systématique de la question. Il se focalise plutôt sur le concept de jouissance dans sa relation avec 64 notions collatérales, en dénonçant les confusions, en défaisant les identifications que ces couples peuvent former. On s'aperçoit alors que la jouissance libérée, les jouissances ne sont concevables rigoureusement qu'à partir d'un Réel-Un qu'on appelle en l'occurence le Joui. La méthode étant sciement « chaotique », ou encore « terminologique », elle autorise une lecture désordonnée des différents articles qui s'équivalent en dernière instance, même si certains peuvent paraître plus conducteurs que d'autres (un système de renvois, à la fin de chaque texte, aidera le lecteur à reconstituer le puzzle). Le matériau utilisé est à la fois philosophique et psychanalytique, avec une nette prédominance de ce dernier et particulièrement du champ lacanien (champ de la jouissance). De ces deux domaines on a pu esquisser ailleurs et de façon plus explicite la « théorie unifiée », sous l'égide d'une méthode et d'une théorie « non-philosophiques » initiées par François Laruelle. Cette méthode se dévoile dans les textes présents d'une façon plus immanente, voire répétitive. Par ailleurs, cet « exercice » s'intégre dans un vaste projet d'encyclopédie non-philosophique, ou plus exactement de non-encyclopédie, actuellement en chantier
Didier Moulinier enseigne la philosophie. Il a déjà publié De la Psychanalyse à la Non-Philosophie, Lacan et Laruelle, [i]aux éditions Kimé (1998).


