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Sans Condition
Sans condition : Blanchot, la littérature, la philosophie.
Ouvrage de Olivier Harlingue
Paru en avril 2009 chez L'Harmattan,
Coll. : Nous les sans-philosophie.
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Philo-fictions, la revue des non-philosophies
- La fiction, une nouvelle rigueur130 pages, n° ISSN : 2100-0743
Appel pour le N° 3 :
Traduction, une dernière fidélité
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Liste des ouvrages par auteur
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Chaque jour est une ligne
Sophie Lesueur, Chaque jour est une ligne, Les Editions de la Courtine, 2006.
Eclats de pensée spontanée, ces aphorismes sont de petits fragments d'existence, pétris du désir de conquérir de nouveaux espaces de pensée, à tâtons encore, dans le plaisir d'une certaine errance, de l'abandon du but.
A la découverte d'un Uni(s)-vers.
La science des pauvres. Traité de la richesse mortelle
Jacques Fradin, La science des pauvres. Traité de la richesse mortelle, Paris, L'Harmattan, coll. « Nous, les sans-philosophie », 2006.
Comment redonner des couleurs à ce qui se nomme encore sciences "sociales" (ou "humaines", philosophiques de toute manière) ? Comment ramener à la vie ces dites sciences, aujourd'hui appareillées, académisées, dogmatisées, transformées en manuels-de-catéchismes, voire en outils savants de propagande, finalement inféodées aux petits robber barons industrialistes et à leur état "féodal-impérial" ? Comment remettre en mouvement la puissance critique (que contient la science, "nécessairement") ? Hors des rets de l'Etat (éco)-Nomiste, hors du service officiel de l'agrégation. Une nouvelle science radicalement démocratique [an-archique], voilà ce qui doit être introduit.
Ces prolégomènes constituent une tentative de création d'une science nouvelle du social ou de l'économie, depuis le Réel (de) Pauvreté - science (du) Pauvre.
Ces prolégomènes peuvent aussi être envisagés comme la perlaboration, longue & lente, du plus ancien projet de science sociale unifiée, science selon (et pour) l'homme-réel, le Pauvre, soit dire encore une éthique, éthique (de la) démocratie illimitée.
Ce projet, qui sera également dit non-marxiste, repris de plusieurs manières depuis un siècle et demi, n'est finalement devenu praticable ("oeuvrable"") que grâce à la création de la Non-Philosophie, grâce aux avancées créatives les plus audacieuses, les avancées non-philosophiques de la science radicale, de la science non-marxiste - non-éthique.
Science radicale critique, depuis le réel (de) Pauvreté, de la richesse mortelle.
Jacques FRADIN, chercheur (et enseignant) en économie (Paris, Besançon, Montréal, New York, Lille, Grenoble, etc.) depuis 1966, a été déterminé, pour la cause des Pauvres, à mener de longues études et recherches éthiques, exigeant de critiquer l'économique, pour montrer qu'il ne saurait y avoir d'économie pour l'homme, qu'une démocratie selon l'homme exige l'abolition de l'économie.
La voie pauvre de la rébellion
Jacques Fradin, La voie pauvre de la rébellion, Paris, L'Harmattan, coll. « Nous, les sans-philosophie », 2006.
Il est juste de se rebeller ; la révolte est toujours justifiée.
Ainsi commence la science réelle : celle qui magnifie le cri (du) Pauvre
Science réelle de la rébellion permanente qui affronterait, sans faux-fyuants, l'impasse éco-Nomique, l'aporie du réalisme des jeux de la maîtrise éco-nomique.
Ces prolégomènes ouvrent à une tentative de création d'une science du Réel de l'Homme, d'abord pensable au moyen de l'idée de science hérétique, critique de l'éco-Nomie, depuis le Réel (de) Pauvreté - science (du) Pauvre.
Ces prolégomènes peuvent aussi être envisagés comme la perlaboration longue et lente, de cette science réelle, pour quelle puisse être reconnue comme une éthique, éthique (de la) démocratie illimitée. Science qui serait donc éthique par son élaboration même (son "ouvrage"). Science éthique s'opposant au cynisme des dites sciences de la maîtrise éco-nomique.
Cette éthique réelle pour la cause de Pauvre devra donc prendre la voie périlleuse de la critique de monde éco-nomisé, afin de montrer l'essence criminelle de ce monde mortel (qui assassine le Pauvre, en toute indifférence). Ce projet de science éthique, repris de plusieurs manières depuis un sièce et demi, n'est finalement devenu praticable ("oeuvrable") que grâce à la création de la Non-Philosophie par François Laruelle, grâce aux avancées créatives les plus audacieuses, les avancées non-philosophiques pour la science radicale.
Cet ouvrage cartographie les sentiers perdus, le préambule de la science réelle, science depuis le réel (de) Pauvreté, de la richesse mortelle.
Jacques FRADIN, chercheur (et enseignant) en économie (Paris, Besançon, Montréal, New York, Lille, Grenoble, etc.) depuis 1966, a été déterminé, pour la cause des Pauvres, à mener de longues études et recherches éthiques, exigeant de critiquer l'économique, pour montrer qu'il ne saurait y avoir d'économie pour l'homme, qu'une démocratie selon l'homme exige l'abolition de l'économie.


