- Des nouvelles de l'épistémologie
- Lettres non-philosophiques
- Philo-fictions, la revue
- Statuts et membres
- Textes et Recherches - Glossaire
- Agenda - Interventions
- Collections - Bibliothèque - Videos
- FAQ - Forum - Liens - Plan
Renseignements pour adhérer
Connexion
Statistiques
Visites : 669607
Aujourd'hui : 172
Connectes : 1
Mise a jour :
29 sept 2011 ONPhI - Organisation Non-Philosophique Internationale

Faites également la promotion de votre Page
Aujourd'hui : 172
Connectes : 1
Mise a jour :
29 sept 2011 ONPhI - Organisation Non-Philosophique Internationale

Faites également la promotion de votre Page
Philo-fictions, la revue des non-philosophies
- Traduction, une dernière fidélitéEcoutez Deux variations sur un désaccord de Jean Bordé.
Et Paris-Triel 37F50 par Olaf Hund, Drônes 1 de Léonard De Léonard

Bibliothèque
Liste des ouvrages par auteur
Machines textuelles
François Laruelle, Machines textuelles, "L'ordre philosophique", Seuil, 1976
Traitant de la déconstruction, cet essai se propose :
- Un but unique et dédoublé. Il s'agit d'en analyser systématiquement les techniques, sur la base du travail de J. Derrida ; mais aussi d'en problématiser la possibilité.
- Un déplacement et une greffe. La déconstruction est ytransposée ici dans une problématique machinique et matérialiste dont la clé est la libido dans sa version nietzschéenne.
- Une question alors. Qui déconstruit ? Qu'en est-il du désir du déconstructeur comme sujet de l'écriture générale ?
- Et un effet. Contre l'idéologie du signifiant se constitue un procès matériel de production textuellle.
- Un enjeu et une thèse. Dans une déconstruction "désirante", il y va de la libido comme valeur a-textuelle ds valeurs textuelles. D'où, à la limite, le déclin de l'écriture.
- Une réserve. Comment la théorie peut-elle trancher l'indécidable de ces deux positions ?, sinon en se subordonnant en dernière instance, et contre toute instance, au désir - qui passe outre...
F.L.
François Laruelle, Machines textuelles, "L'ordre philosophique", Seuil, 1976
Traitant de la déconstruction, cet essai se propose :
- Un but unique et dédoublé. Il s'agit d'en analyser systématiquement les techniques, sur la base du travail de J. Derrida ; mais aussi d'en problématiser la possibilité.
- Un déplacement et une greffe. La déconstruction est ytransposée ici dans une problématique machinique et matérialiste dont la clé est la libido dans sa version nietzschéenne.
- Une question alors. Qui déconstruit ? Qu'en est-il du désir du déconstructeur comme sujet de l'écriture générale ?
- Et un effet. Contre l'idéologie du signifiant se constitue un procès matériel de production textuellle.
- Un enjeu et une thèse. Dans une déconstruction "désirante", il y va de la libido comme valeur a-textuelle ds valeurs textuelles. D'où, à la limite, le déclin de l'écriture.
- Une réserve. Comment la théorie peut-elle trancher l'indécidable de ces deux positions ?, sinon en se subordonnant en dernière instance, et contre toute instance, au désir - qui passe outre...
F.L.