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Sans Condition

Sans condition : Blanchot, la littérature, la philosophie.
Ouvrage de Olivier Harlingue
Paru en avril 2009 chez L'Harmattan,
Coll. : Nous les sans-philosophie.

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Philo-fictions, la revue des non-philosophies

- La fiction, une nouvelle rigueur
130 pages, n° ISSN : 2100-0743
Appel pour le N° 3 :
Traduction, une dernière fidélité

Le code non-philosophique

Je donne ici le code qui permet d'entrer dans la non-philosophie sous une forme que j'utilise souvent mais que je renouvelle maintenant par l'appel à une manière de penser inspirée du modèle de la mécanique quantique. [...] François Laruelle


Bibliothèque

Liste des ouvrages par auteur


Philosophie et non-philosophie du poétique

Alessandro Bertocchi, Philosophie et non-philosophie du poétique, Paris, Michel Houdiard Editeur, 2006

La philosophie semble s’être engagée dans un corps à corps entre le langage et la pensée. La pensée travaille le langage, le langage cerne la pensée et on arrive ainsi au paradoxe du corps comme signe du rapport de force entre deux incorporels.
Philosophie et non-philosophie du poétique planifie les deux stratégies possibles pour le langage et pour la pensée et redéfinit ainsi ce que l’on appelle philosophie et ce que l’on doit appeler non-philosophie. Le texte fournit aussi deux notions – le poétique et le non-poétique –pour suivre, sans s’y perdre, la suite des mouvements pensés, dits et ressentis, dans le déroulement rythmé du texte. On essaie ici de rendre à l’apparente transparence dans le traitement du langage toute sa complexité mais de la manière la plus linéaire. Cela implique un passage ou un détour explicite par des auteurs consacrés ou désaffectés : par Schiller, par Nietzsche, par Deleuze et par son Nietzsche repensé et, plus en générale, par les événements dans la philosophie française des cinquante dernières années.
Grâce au poétique et au non-poétique, nous sommes en situation de pouvoir prendre position sans monter sur scène. Nous avons naturalisé le rapport entre pensée et langage sans retomber dans l’idée qu’il y a une nature, corporelle ou non, du rapport.
De cette façon, nous pouvons envisager la pensée qui nous entoure, peu importe qu’elle soit appelée à accroître ou à diminuer la tension entre langage et pensée. Nous savons alors que ni la philosophie ni son dehors ni leur confrontation n’achèvent la pensée.