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Sans Condition
Sans condition : Blanchot, la littérature, la philosophie.
Ouvrage de Olivier Harlingue
Paru en avril 2009 chez L'Harmattan,
Coll. : Nous les sans-philosophie.
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Philo-fictions, la revue des non-philosophies
- La fiction, une nouvelle rigueur130 pages, n° ISSN : 2100-0743
Appel pour le N° 3 :
Traduction, une dernière fidélité
Develey Marc

Fiche membre
Thèmes de travail :
Philosophie et non-philosophie comme chutes. Pratiques de formalisation en non-philosophie. Engagements et postures.
Plus précisément :
Comment penser en-Laruelle ?
La non-philosophie transporte des effets de signature, en les vidant de leur effet d'autorité, certes, mais sans pour autant les déprendre des attracteurs stylistiques (dans un sens plus conceptuel que discursif) corrélatifs d'une nécessaire inscription idiosyncrasique dans la pratique philosophique elle-même (résistance).
La non-philosophie, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est massivement déterminée par le style de son fondateur, tout en se réclamant avec insistance d'une indépendance possible par rapport à ce style même. Il semble pourtant difficile d'échapper aux structures : clone transcendantal et mixtes a priori, résolutives du problème que déterminent les instances minimales que sont Réel et occasion philosophique ; et ce, alors même que ce type de résolution est déterminé par une série de formes et de termes massivement empruntés à la topique philosophique du transcendantal, dont on ne saurait dire sans violence axiomatique qu'elle résume LA philosophie.
Peut-on penser non-philosophie en dehors de cela ?
Je fais le pari de l'affirmative, mais les recherches en ce domaine sont périlleuses. Péril auquel je donne un nom : chute, qui vaut à la fois d'une structure d'immanence (philosophique) de type structural ou "philosophie naturelle", et d'une structure transcendante (philosophique) de type sotériologique. Je tâche ici de prendre pour guide les formes de base de la non-philosophie telle qu'elle les définit elle-même, et de sa pratique, telle qu'elle les montre parfois. De là, je m'essaie à repérer les façons dont on s'engage dans la pensée, selon qu'on est philosophe ou non-philosophe. Mais aussi selon que, non-philosophe, on vient de telle ou telle tradition dans la non-philosophie, ou l'on s'investit de telle ou telle manière dans le soutien de telle ou telle thèse. A tout cela, la chute est sensée fournir un cadre propédeutique et herméneutique, philosophique et non-philosophique, radicalement imparfait ; et c'est au fond de cette imperfection, et de sa radicalité, dont il est question.
Thèmes de travail :
Philosophie et non-philosophie comme chutes. Pratiques de formalisation en non-philosophie. Engagements et postures.
Plus précisément :
Comment penser en-Laruelle ?
La non-philosophie transporte des effets de signature, en les vidant de leur effet d'autorité, certes, mais sans pour autant les déprendre des attracteurs stylistiques (dans un sens plus conceptuel que discursif) corrélatifs d'une nécessaire inscription idiosyncrasique dans la pratique philosophique elle-même (résistance).
La non-philosophie, telle qu'on la connaît aujourd'hui, est massivement déterminée par le style de son fondateur, tout en se réclamant avec insistance d'une indépendance possible par rapport à ce style même. Il semble pourtant difficile d'échapper aux structures : clone transcendantal et mixtes a priori, résolutives du problème que déterminent les instances minimales que sont Réel et occasion philosophique ; et ce, alors même que ce type de résolution est déterminé par une série de formes et de termes massivement empruntés à la topique philosophique du transcendantal, dont on ne saurait dire sans violence axiomatique qu'elle résume LA philosophie.
Peut-on penser non-philosophie en dehors de cela ?
Je fais le pari de l'affirmative, mais les recherches en ce domaine sont périlleuses. Péril auquel je donne un nom : chute, qui vaut à la fois d'une structure d'immanence (philosophique) de type structural ou "philosophie naturelle", et d'une structure transcendante (philosophique) de type sotériologique. Je tâche ici de prendre pour guide les formes de base de la non-philosophie telle qu'elle les définit elle-même, et de sa pratique, telle qu'elle les montre parfois. De là, je m'essaie à repérer les façons dont on s'engage dans la pensée, selon qu'on est philosophe ou non-philosophe. Mais aussi selon que, non-philosophe, on vient de telle ou telle tradition dans la non-philosophie, ou l'on s'investit de telle ou telle manière dans le soutien de telle ou telle thèse. A tout cela, la chute est sensée fournir un cadre propédeutique et herméneutique, philosophique et non-philosophique, radicalement imparfait ; et c'est au fond de cette imperfection, et de sa radicalité, dont il est question.
Textes dans le corpus de l'ONPhI: