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29 sept 2011 ONPhI - Organisation Non-Philosophique Internationale

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Philo-fictions, la revue des non-philosophies
- Traduction, une dernière fidélitéEcoutez Deux variations sur un désaccord de Jean Bordé.
Et Paris-Triel 37F50 par Olaf Hund, Drônes 1 de Léonard De Léonard

- Théorie générale des organisations non-philosophiques
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A/ Théorème de la non-divisibilité politico-philosophique de la dernière instance.Du point de vue contingent de la conjoncture, l’ONPhI a été fondée après le Collectif avec lequel elle partage un « intérêt commun » (dans un sens largement mondain qui demandera à être ré-élaboré dualement) pour la non-philosophie en général et sa performance laruellienne en particulier.La relation entre l’ONPhI et le Collectif (ou toute autre organisation non-philosophique à inventer) ne doit pas être laissée à la mondanité politico-philosophique (concurrence, fusion, monopole, etc.). Cette relation doit pouvoir être matérialisée dans toute la complexité de sa prétention politico-philosophique et faire, comme telle, l’objet d’une dualyse au sens où la pratique la non-philosophie. En outre, il semblerait que cette prétention se cristallise, entre autres, sous les traits du mixte formé par l’occasion ou l’hérésie Laruelle et la non-philosophie. Le bénéfice d’une dualyse est donc ici évident : a) dé-fétichiser l’autorité et/ou le défaut d’autorité du père ; b) libérer les possibles réels de la non-philosophie aussi bien de l’ordre politico-synthétique (interprétation de la dernière instance comme force politique de fusion des hérésies) que de l’ordre politico-analytique (interprétation de la dernière instance comme forme anti-démocratique de dispersion des hérésies). De même que le Collectif doit profiter de l’occasion de l’ONPhI pour (se) poser enfin la question non-philosophique de sa propre organisation, de même l’ONPhI ne devra jouir d’aucune position de proximité, primauté (historique, politique) voire d’identité (philosophique) par rapport à la dernière instance dont nous posons qu’elle est radicalement indifférente (au) politique. Sous des modalités qu’il faudra préciser, l’ONPhI n’a donc pas vocation à se substituer ou à incarner la dernière instance mais à en être l’ « organ(isati)on transcendantale », nous dirons aussi la « force (d’)organisation politique ».Les Organisations (ou Hérésies) Non-Philosophiques (ONP) (s’)instancient en la dernière instance et (se) divisent sur le mode de la dualité unilatérale. Ce qui veut dire : a) que les ONP sont des in-stanciations transcendantales (de) l’Un (et non point de simples délégations, ambassades, représentations, etc., ni l’Un lui-même) qui exercent occasionnalement son indifférence (au) Monde politico-philosophique ; b) les ONP ne se divisent pas selon l’analytique politico-philosophique (partis, schismes, scissions, etc.) mais de façon unilatérale sur le mode de l’identité-sans-unité. Précisons que la « relation » de non-commensurabilité entre les ONP ou hérésies n’affecte pas en retour l’indifférence (au) politique de l’Un.
Sathya Rao